mercredi 1 avril 2009

Poisson d'avril !






Un petit poisson un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau ?
Joyeux poisson d'avril à tous !

lundi 30 mars 2009

Pourquoi, parfois, j'adore cette ville...

Parce qu'en allant chercher mon café au coin de la rue, je peux tomber par hasard sur Pierre Lapointe.
My life as a star :D

Récupération

Mise en contexte : je déménage bientôt dans un nouvel appartement. On my very own, sans coloc.
Et de fait, je n'ai pas d'argent à investir dans des meubles. Mais Montréal est merveilleuse : le printemps annonce les déménagements massifs, et les grands nettoyages de grenier. Du coup, les meubles fleurissent sur les bords des rues.
En une semaine, j'ai déjà récolté :
- Un matelas et son sommier
- une table en bois et ses 4 chaises
- un escabeau de verger en bois à retaper
- un petit bureau pour enfant, comme neuf.

Et je suis fière de moi !

mercredi 25 mars 2009

Dédé à travers les brumes

Un hommage à André Dédé Fortin, le chanteur du groupe Les Colocs, en forme de musicographie. De Jean-Philippe Duval.

Qualifié de "meilleur film québécois depuis C.R.A.Z.Y", ce film grande-claque-dans-la-figure nous montre un personnage simple, mais bouffé par ses contradictions. Un grand choc, porté par l'harmonica de Patrick Esposito et bien sûr, les tounes célèbres des Colocs.

Je regrette juste la délicatesse de bulldozer teuton du réalisateur sur un point de détail. André Fortin s'est suicidé en se plantant un couteau dans le coeur (charmant, me direz-vous). L'occasion rêvée pour Duval de multiplier les références au hara-kiri, comme autant de signes avant-coureurs du geste de Fortin. C'est tout sauf subtil, et ca n'apporte rien au débat. Enfin, ce que j'en dis hein...


samedi 31 janvier 2009

Je ne suis roi de rien

Mais je suis roi quand même...
C'est mon Côté Punk, c'est Français et c'est bien bon.


Découvrez Mon Côté Punk!

mardi 27 janvier 2009

La communication a été rompue

C'est à se demander si on a encore le droit de changer de vie sur cette planète.

Ultra-motivée et enthousiaste, j'envoie mes kits d'embauche, un package bien vendeur et chouette répondant à des offres qui me plairaient bien ; en mode "I want it all", tendance "We are the champions". Je ne dis pas qu'il s'agit des offres de ma vie, mais de quoi m'amuser enfin et sortir de mon sous-sol.

C'était sans compter nos amis les Gremlins et l'incapacité chronique des opérateurs téléphoniques d'ici à faire preuve de compétence. Deux heures de téléphone plus tard, j'épuise les combines du gars du SAV qui penaud, me sort banalement "Je viens de contacter le service technique, nous avons des problèmes de réseau présentement, mais votre ligne devrait être rétablie d'ici à 72h. Si ca ne fonctionne pas dans 72h, voici le numéro direct du service technique." Et d'ici là ? "D'ici là, il faut attendre."
Vous avez déjà essayé de négocier avec un employé d'une centrale d'appel ? Aussi compatissant qu'un bulot et aussi empathique qu'une chaise à roulettes. En clair, mes problèmes, il n'y peut rien, ce n'est pas de son ressort, point à la ligne.
Même réponse aux services techniques.

Voilà donc mes cv dans la nature, avec un cellulaire qui répète invariablement le même message d'erreur ; et moi qui hésite entre la prostration et le stoïcisme devant les tuiles à répétition. Et certains petits esprits osent encore remettre en cause la loi de l'emmerdement maximum ?

vendredi 23 janvier 2009

Le retour du glacon vengeur

Mon premier réflexe aura été d'éclater de rire, un peu surprise par ce qui c'était passé.
Et puis j'ai frotté le bout de mon nez légèrement endolori. Mon deuxième réflexe fut donc un bon vieux juron a la francaise. Je venais de me prendre dans la figure un glacon tombé d'un building, et mon nez esquinté a saigné pendant 10 minutes.
Et l'amie qui m'accompagnait a eu ce mot peu crédible : "Le pire, c'est que ca te fait joli, cette écorchure sur le nez".

A Paris, on évite les chiures de pigeons ; à Montréal, on évite les stalactites. Amis maudits du ciel, tous unis dans la même galère, bonsoir !